C'est en fait la première "guerre" qu'ait connue Res Publica. Elle a reçue cette appellation de "guerre froide", non seulement pour des raisons de clin d'oeil, mais encore parce que le climat de cette "guerre" s'y prêtait.
La raison "clin d'oeil" est très simple: la guerre fut menée contre l'UNRC: l'Union des Nouvelles Républiques Communistes. Les prémices de cette guerre furent des infiltrations en chaînes, lors desquelles la maestria de Molotov, un dirigeant de l'UNRC, fut éprouvée. Le but avoué de Molotov et de l'UNRC était de formanter une révolution communiste à l'intérieur de la guilde, nous étions considérés comme les pires capitalistes de la Calypso. Molotov se définnissait lui même comme un "PK Politique", ce surnom lui allait comme un gant et lui est resté.
C'est aussi lors de cette guerre que Va'hadar eu des positions pour le moins douteuses et reçu son surnom de "traître", et personne ne sait bien aujourd'hui ce qu'il a exactement fait ou pas, mais les gens au courant préfèrent faire le silence sur cette affaire (NDS : cf "le journal d'un traitre").
La guerre est entourée d'un flou de secret, en fait RP a été officiellement en guerre durant 3 jours, et elle s'est caractérisé par un combat de principe dans la Calypso.
En fait, la guerre avait lieu sur les places publiques, les forums, dans les halls des guildes, dans les conversations et les trahisons en série. La diffamation, la propagande, les coups bas, bref la politique extérieure, aujourd'hui une des armes la plus destructrice de Res Publica, celle devant laquelle toutes les guildes tremblent, fue éprouvée, si ce n'est inventée, en tout cas largement perfectionnée durant cette guerre. (Cette technique fut après utilisée largement dans les autres conflits et montra à chaque fois son efficacité sans faille).
Cette guerre reste dans les esprits de ceux qui y ont prit part comme de très grands moments de l'histoire de Res Publica, c'était l'époque ou les discours valaient mieux que les armes, et où chaque message plein d'esprit et de finesse sur un forum fréquenté valait une grande victoire militaire, tout dérapage verbal, toute défaillance psychologique était la pire des défaites.
Un exemple des conversation de l'époque:
Périclès à Vineus, le 27/04/1999 13:25: "l'espion, c'était molotov appelé salomon. Ca va etre intéressant de voir sil nous donne l'info."