Bloutchmork, tout sur le

Avertissement de l'éditeur

Cet article n'a aucun fondement scientifique. Il a été rédigé par des « scientifiques » peu scrupuleux à une époque où le bloutchmork était mal connu.

Table des matières

Les r&eacute;sultats des recherches du minist&egrave;re sont condens&eacute;s sur cette page, et sont &eacute;limin&eacute;es les consid&eacute;rations scientifiques trop pouss&eacute;es. Voici les articles parus et &agrave; para&icirc;tre : <ol> <li><a href="#bloutchmork">Le Bloutchmork, &eacute;cosyst&egrave;me et &eacute;volution</li> <li><a href="#bloutchmork2">Biologie du Bloutchmork</li> <li><a href="#bloutchmork3">Comportement</li> <li><a href="#bloutchmork4">Le Bloutchmork, une esp&egrave;ce en voie d'extinction ? </li> <li><a href="#bloutchmork5">Elevage du Bloutchmork - annexe de l'article pr&eacute;c&eacute;dent.</li> <li><a href="#bloutchmork6">Le Bloutch, mode de fabrication</li> <li><a href="#bloutchmork7">Le Bloutch, analyses &amp; Interpr&eacute;tation</li> </ol> <a name="bloutchmork">

Le Bloutchmork, &eacute;cosyst&egrave;me et &eacute;volution

Etudes r&eacute;alis&eacute;es par une &eacute;quipe Irualne avant le d&eacute;cret promulgant l'interdiction d'aterrir sur la plan&egrave;te. &nbsp; Le Bloutchmork, organisme tr&egrave;s particulier dans la galaxie, une des rares formes de vie non import&eacute;es par l'homme, n'existe que par son &eacute;cosyst&egrave;me particulier. Il est donc vital de comprendre celui-ci avant d'aborder la physiologie du Bloutchmork. &nbsp; <h3>1. Donn&eacute;es physiques pour la plan&egrave;te des Bloutchmorks, LT6854-XT</h3> <ul> <li>L'animal vit sur une lune dont la masse correspond &agrave; 0.18 masses terrestres, ce qui donne une pesanteur de grosso modo 1/5 G.</li> <li>L'atmosph&egrave;re est tr&egrave;s t&eacute;nue, on a des pressions de l'ordre du 10e de Bar, compos&eacute;e de dioxyde de carbone &agrave; 80%, et d'hydrog&egrave;ne pour les 20% restants. On note des traces d'oxyde de soufre d'eau et d'oxyg&egrave;ne. De terribles temp&ecirc;tes balaient la surface de LT-6854-XT.</li> <li>La plan&egrave;te est en orbite autour d'une plan&egrave;te gazeuse g&eacute;ante situ&eacute;e &agrave; 1,5 U.A. de l'un des soleils et &agrave; 3U.A de l'autre. Sa p&eacute;riode synodique est de 1,3 ann&eacute;es standard. La grande masse de la plan&egrave;te g&eacute;ante limite la densit&eacute; de l'atmosph&egrave;re et entra&icirc;ne de formidables effets de mar&eacute;es, qui entra&icirc;nent un volcanisme extr&ecirc;mement actif et de forts bouleversements du manteau plan&eacute;taire.</li> <li>Pendant la moiti&eacute; de l'ann&eacute;e, il n'y a pas de nuit : le sch&eacute;ma suivant vous explique clairement pourquoi. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne entra&icirc;ne de violents vents cisaillants entre les h&eacute;misph&egrave;res, en perturbant les cellules de Hadley de l'atmosph&egrave;re, ce qui cause des temp&ecirc;tes perp&eacute;tuelles pendant "l'&eacute;t&eacute;"</li> </ul> <ul> <li>La temp&eacute;rature &agrave; la surface atteint en &eacute;t&eacute; 45&#176; le jour, 30&#176; le jour et 5&#176; la nuit en hiver.</li> <li>La magn&eacute;tosph&egrave;re de la g&eacute;ante gazeuse prot&egrave;ge LT6854-XT des particules ionis&eacute;es &eacute;mises par les soleils, et rendent possible la survie des Bloutchmorks.</li> <li>Pr&eacute;sence d'une l&eacute;g&egrave;re hydrosph&egrave;re : lacs et mares.</li> </ul> <h3>2. Evolution &amp; écosyst&egrave;me</h3> Pour comprendre la vie actuelle, il faut remonter &agrave; ses origines, qui tiennent du miracle, tant les coincidences &eacute;taient faibles pour que les &eacute;venements les plus plausibles (et donc sans doute les vrais - Rasoir d'Occam) se produisent. Il est possible de d&eacute;crire l'aube de la vie sur LT6854 en analysant les bact&eacute;ries contenues dans de grands bassins d'impacts, vestiges de lacs. L'apparition de la vie est probablement due &agrave; la collision &agrave; faible vitesse de noyaux com&eacute;taire de la plan&egrave;te. Un bolide de taille importante, plusieurs dizaines de kilom&egrave;tres, s'est vraisemblablement abattu sur la plan&egrave;te, et forma un grand lac dans le crat&egrave;re form&eacute;, apr&egrave;s que l'eau qu'il contenait et s'&eacute;tait vaporis&eacute;e se soit partiellement condens&eacute;e au point de chute. Cette recondensation &agrave; l'endroit m&ecirc;me de l'impact a &eacute;t&eacute; possible seulement par un jour calme, ce qui arrive au solstice d'hiver sur LT6854, habituellement balay&eacute;e par les temp&ecirc;tes. Des r&eacute;actions chimiques dans ce solvant tomb&eacute; du ciel ont permis la cr&eacute;ation, &agrave; partir des mol&eacute;cules carbonn&eacute;es de la m&eacute;t&eacute;orite, des mol&eacute;cules pr&eacute;biotiques de base, qui comme sur la terre, ont donn&eacute; naissance &agrave; des bact&eacute;ries simples, b&acirc;tissant leur mati&egrave;re organique par chimiosynth&egrave;se des sulfures -abondamment produites par les volcans parsemant la plan&egrave;te-, &agrave; l'instar des bact&eacute;ries des grandes profondeurs terrestres. Photo prise par une sonde - Observez les tapis d'algues rouges et le fort volcanisme Malheureusement, ces lacs avaient une dur&eacute;e de vie limit&eacute;e, qu'on estime &agrave; 30 millions d'ann&eacute;es, et les susd&eacute;crites bact&eacute;ries, respirant &agrave; l'origine l'oxyg&egrave;ne (contenu dans le noyau com&eacute;taire et lib&eacute;r&eacute; des roches plan&eacute;taires fondues par l'impact) pour, &eacute;videmment, oxyder les sulfures ont d&ucirc; en quelques millions de g&eacute;n&eacute;rations devenir ana&eacute;robiques, et se mettre &agrave; respirer de l'hydrog&egrave;ne! Je ne traiterai pas de fa&ccedil;on pouss&eacute;e de la chimie, tr&egrave;s complexe, de ces super-bact&eacute;ries qui fonctionnaient plus par chimiosynth&egrave;se des sulfures, ne pouvant plus les oxyder, faute d'oxyg&egrave;ne ! Un syst&egrave;me photosynth&eacute;tique, n'utilisant pas la chlorophylle, mais un compos&eacute; rouge&acirc;tre s'est mis en place, . En gros, on pourrait vulgariser ces r&eacute;actions ainsi : Dihydrog&egrave;ne (H<sub>2</sub>) + Nitrates du sol (NO<sub>3</sub><sup>-</sup>) + Dioxyde de carbone (CO<sub>2</sub>) ==photosynth&egrave;se==&gt; Mati&egrave;re organique (C,H,O,N) + Eau (H<sub>2</sub>O) On remarque que l'eau est un produit de la vie dans ce syst&egrave;me, et non pas un besoin. Ces bact&eacute;ries rouge&acirc;tres se sont rapidement d&eacute;velopp&eacute;es, les conditions de vie &eacute;tant tr&egrave;s favorables : fort ensoleillement pendant le jour, et abscence de nuit pendant la moiti&eacute; de l'ann&eacute;e. Ressources quasi-illimit&eacute;es, car fort volcanisme. Les temp&ecirc;tes aidant, elles se sont r&eacute;parties sur TOUTE la plan&egrave;te, et lui ont conf&eacute;r&eacute; la belle teinte rouge&acirc;tre qu'on lui connait. Apr&egrave;s plusieurs centaines de millions d'ann&eacute;es d'&eacute;volution p&eacute;p&egrave;re, pendant lesquelles les bact&eacute;ries rouges sont devenues des algues de m&ecirc;me couleur, est apparu le premier &ecirc;tre h&eacute;t&eacute;rotrophe de l'&eacute;cosyst&egrave;me, que l'on d&eacute;signe comme le Proto-Bloutchmork : c'est un &ecirc;tre phagocytant de taille importante, si l'on prend le point de vue des algues : celui-ci mesure 20 fantastiques millim&egrave;tres, et ressemble &agrave; une bille molle, roulant au gr&eacute; du vent et avalant tout ce qui passe &agrave; sa port&eacute;e ! Etant donn&eacute; que les proies sont l&eacute;gion, ce nouveau syst&egrave;me est rentable, et le Proto-Bloutchmork &eacute;volue lentement vers l'animal que l'on conna&icirc;t aujourd'hui. <a name="bloutchmork2">

Biologie du Bloutchmork

Tous les enfants ont vu un holo-film sur les bloutchmorks, une des rares -et lucrative- esp&egrave;ce autochtone de la galaxie. Et tous ont trouv&eacute; que ce bestiau &eacute;tait franchement moche. On peut &eacute;galement en voir dans certains zoos, o&ugrave; ils sont maintenus en vie (avec difficult&eacute;) dans des caissons hypobars &agrave; atmosph&egrave;re reconstitu&eacute;e. Je me demande pourquoi, d'ailleurs, car ce n'est ni &eacute;mouvant comme une gazelle ni majestueux comme un grand f&eacute;lin, bien que ce soit le pr&eacute;dateur le plus terrible originaire de la galaxie. Enfin, mon avis n'a pas &agrave; appara&icirc;tre dans ce texte objectif... Le corps du Bloutchmork a l'apparence d'un oursin, d'une 60aine de cm de diam&egrave;tre, ayant 12 courts piquants et poss&eacute;dant une teinte ros&acirc;tre, due &agrave; son alimentation (telle la coloration des flamants roses due aux crevettes dont se nourrit le volatile). Le corps central du Bloutchmork s'organie autour d'un squelette cartiliagineux tr&egrave;s particulier, en forme d'hexaortho&egrave;dre (voir sch&eacute;ma), constitu&eacute; de l'accumulation de morceaux de cartilage de courbure n&eacute;gative &agrave; 6 angles droits. La taille de l'animal est donc limit&eacute;e par ce corps, qui cesse de grandir quand la complexit&eacute; g&eacute;om&eacute;trique du squelette est telle que sa fragilit&eacute; devient trop importante. Les cavit&eacute;s form&eacute;es sont emplies d'une sorte de gel&eacute;e ros&acirc;tre riche en mati&egrave;re organique et dans laquelle baignent les organes vitaux. Les &eacute;pines du Bloutchmork sont constitu&eacute;s de tissus fibreux creux et semi-rigides plant&eacute;s dans les extr&eacute;mit&eacute;s du squelette du corps central du Bloutchmork, ce qui limite l'amplitude de leurs mouvements &agrave; un secteur de 15&#176;. Vers l'extr&eacute;mit&eacute; du piquants se trouvent des ocelles, sortes d'yeux primitifs permettant &agrave; l'animal de percevoir des changements importants de luminosit&eacute;. On trouve &eacute;galement &agrave; l'extr&ecirc;me bout du piquant une valve qui permet &agrave; l'animal d'avaler ses proies sans coup f&eacute;rir, et de respirer l'hydrog&egrave;ne n&eacute;cessit&eacute; par sa respiration. Les aliments et l'air parcourent alors l'oesophage situ&eacute; au centre du tube, et baignant dans la m&ecirc;me gel&eacute;e que celle d&eacute;crite pr&eacute;c&eacute;demment. Ces &eacute;pines servent d'organes locomoteurs et de stabilisateurs lors des temp&ecirc;tes. Les aliments sont trait&eacute;s dans un intestin occupant la majeure partie du corps central, et les d&eacute;chets repartent de la m&ecirc;me fa&ccedil;on qu'ils sont arriv&eacute;s. Les nutriments et l'hydrog&egrave;ne passent par la membrane de l'intestin et se retrouvent dans le gel&eacute;e susd&eacute;crite. Les informations obtenues par les ocelles sont trait&eacute;es par une &eacute;bauche de ganglion c&eacute;r&eacute;bro&iuml;de, qui g&egrave;re visiblement le mouvement erratique des piquants, permettant au bestiau de se d&eacute;placer &agrave; l'allure de quelques m&egrave;tres/jour. L'animal n'a aucun r&eacute;seau de vaisseaux sanguins, mais la gel&eacute;e interstitielle permet de transmettre par diffusion (&eacute;galisation des concentrations) aux divers organes qu'elle baigne tous les nutriments et l'hydrog&egrave;ne n&eacute;cessit&eacute;s. Les d&eacute;chets sont evacu&eacute;s par son entremise et repassent dans l'intestin, et non pas dans un syst&egrave;me urinaire comme chez l'humain. La peau du Bloutchmork est form&eacute;e par la juxtaposition de polym&egrave;res, ce qui lui conf&egrave;re une asssez grande r&eacute;sistance, mais un souplesse quasi-nulle. Le Bloutchmork mue, peu avant sa reproduction. Sous la peau se trouve une couche g&eacute;latineuse, servant de r&eacute;serves de mol&eacute;cules CHO (graisses, sucre) &agrave; la bestiole. Une autre caract&eacute;ristique &eacute;tonnante du Bloutchmork est son mode de reproduction atypide pour un &ecirc;tre pluricellulaire. Si la vie sur LT6854 a invent&eacute; les &ecirc;tres multicellulaires, elle n'y a pas import&eacute; la reproduction sexu&eacute;e (pauvres b&ecirc;tes, leur vie doit &ecirc;tre bien terne - mais mon opinion ou rien, vous savez...) et les Bloutchmorks se reproduisent pas sissiparit&eacute; : une fois sa taille maximale atteinte (vers 5/6 ans), c'est-&agrave;-dire quand son squelette a atteint sa taillle maximale, un des morceaux de cartilage du Bloutchmork se d&eacute;solidarise des autres, s'entoure d'une bille de gel&eacute;e, et des quelques cellules appartenant &agrave; d'autres organes qu'elle contient, puis se munit d'une peau, avant d'&ecirc;tre &eacute;ject&eacute;.&nbsp;Il va sans dire que le g&eacute;nome de l'animal est tr&egrave;s pauvre, dont les seules variations sont les erreurs et anomalies g&eacute;n&eacute;tiques produites lors du renouvellement cellulaire. En raison du faible diam&egrave;tre des tubes respiratoires et de l'absence d'un syst&egrave;me d'aspiration, le Bloutchmork, s'il ne peut b&eacute;n&eacute;ficier d'un courant d'air, meurt rapidement. <a name="bloutchmork3">

Comportement

&nbsp;Les moeurs du Bloutchmork ne peuvent &ecirc;tre d&eacute;crites que de fa&ccedil;on succinte, &agrave; cause de leur pauvret&eacute; ! En effet, ce bestiau passe sa vie (18 ans en moyenne) &agrave; bouffer les algues tapissant son habitat restreint (dans toute sa vie, un Bloutchmork parcourt &agrave; peine quelques centaines de m&egrave;tres), et va se r&eacute;fugier pendant les temp&ecirc;tes estivales dans un repli de terrain, pour se reproduire. Reproduction : Le Bloutchmork atteint l'&acirc;ge de se reproduire vers 6 ans standards, et continue de se reproduire toute sa vie, avec une fr&eacute;quence d'une sissiparition par an, fr&eacute;quence diminuant en moyenne avec l'&acirc;ge. 70% des nouveaux animaux meurent avant leur &acirc;ge de reproduction. Peu prolifique, en gros... Les l&eacute;gers rejetons sont abandonn&eacute;s au vent, qui facilite leur essaimage, mais peu leur causer quelques d&eacute;sagr&eacute;ments &agrave; l'atterrissage (c'est d'ailleurs ainsi que l'on a d&eacute;couvert le Bloutch)... Sapience : N&eacute;ant. Aussi con que les algues dont il se nourrit (pas de remors &agrave; en tuer un, alors....) Signe particulier : A la fin de l'&eacute;t&eacute;, les temp&ecirc;tes se calment pendant quelques jours, et tous les Bloutchmorks sortent de leur trou pour se hisser aussi rapidement qu'ils le peuvent pour s'arr&ecirc;ter sur la premi&egrave;re &eacute;minence qu'ils "voient" gr&acirc;ce &agrave; leurs ocelles. Le paysage d'ordinaire rouge se couvre de taches roses, et cela jusqu'aux temp&ecirc;tes suivantes. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne reste inexpliqu&eacute;. <a name="bloutchmork4">

Le Bloutchmork, esp&egrave;ce en danger ?

L'analyse des donn&eacute;es est plut&ocirc;t coton, j'ai pu me baiser de fa&ccedil;on idiote, aussi lisez tranquillement... Calculons le taux moyen de renouvellement de l'esp&egrave;ce, dans des conditions naturelles. Population : 60 x 10<sup>6</sup> animaux Dur&eacute;e de vie : 20 ans Taux de survivants atteignant la maturit&eacute; sexuelle : 30% Une Petite Demi-Pyramide des &acirc;ges naturelle : Population en &acirc;ge de se reproduire : les animaux en dessous de 6 ans sont immatures, et repr&eacute;sentent 32% de la population. 68% ont donc l'&acirc;ge requis pour la sissiparition. Un Bloutchmork se reproduit tous les ans de 6 &agrave; 16 ans (40% de la pop), puis tous les 2 ans de 16 &agrave; 22 ans (28%). D'apr&egrave;s la pyramide des &acirc;ges, &ccedil;a nous fait pour chaque ann&eacute;e un nombre de naissances de : 32,4 millions d'animaux. A ce chiffre il faut retrancher les animaux qui meurent avant d'atteindre l'&acirc;ge de reproduction, et celui des autres morts (accidents -souvent dus aux temp&ecirc;tes-, vieillesse -un exploit-), estim&eacute; &agrave; 9,69 millions d'individus en &acirc;ge de procr&eacute;er. On trouve un accroissement annuel efficace (reproduction) de : 30 000 individus. La production galactique de Bloutch n&eacute;cessite 100 000 animaux par ann&eacute;e standard. Cette production est aliment&eacute;e par les braconniers sans foi ni loi qui s&eacute;vissent ici-bas... Une simple soustraction, et on trouve un d&eacute;ficit de 70 000 bestiaux. Ce chiffre est en augmentation rapide, car les animaux tu&eacute;s ne se reproduisent plus, &eacute;videmment. C'est comme pour les int&eacute;r&ecirc;ts &agrave; la banque : &ccedil;a fructifie, mais l&agrave;, CONTRE les Bloutchmorks ! Le Bloutchmork est en voie d'extinction, et d'ici l'ann&eacute;e 3259, la population sera enti&egrave;rement d&eacute;truite. <a name="bloutchmork5">

Elevage du Bloutchmork

De nombreuses personnes consid&egrave;rent que l'&eacute;levage du Bloutchmork rel&egrave;ve de l'impossible. Les r&eacute;centes &eacute;tudes ont d&eacute;montr&eacute; que ceci &eacute;tait tout &agrave; fait possible, mais extr&ecirc;mement co&ucirc;teux &agrave; mettre en place. En effet, les calculs montrent que dans les conditions optimales, il faudrait au minimum 93 ans &agrave; un &eacute;levage pour s'amortir, apr&egrave;s son lancement effectif. N&eacute;anmoins, comme la survie de toute l'esp&egrave;ce semble en jeu, ces investissements doivent &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;s, afin que l'humain n'aie pas un g&eacute;nocide animal de plus &agrave; son actif, apr&egrave;s ceux des b&eacute;b&eacute;s phoques, des charan&ccedil;ons, du dodo et du bacille de la variole... Cet article a pour but de d&eacute;crire pas &agrave; pas la possible "Bloutchmorkoformation" d'une lune appartenant &agrave; la F&eacute;d&eacute;ration Irulane afin d'alimenter la consommation galactique de Bloutch, puis les m&eacute;thodes afin d'accro&icirc;tre le rendement. <h3>1. Terraformation - Carnets des &eacute;quipes scientifiques</h3> <h4>1.1 D&eacute;couverte de LT-8751 WZ</h4> Depuis plusieurs mois, un programme scientifique avait &eacute;t&eacute; lanc&eacute; par le gouvernement Irulien, sur ses deniers propres (pensons aux droits d'exploitation) afin de rechercher des plan&egrave;tes propices &agrave; l'&eacute;levage du Bloutchmork, chose ardue au possible. La candidate id&eacute;ale semblait impossible &agrave; trouver ; sur les archives imp&eacute;riales, aucune des plan&egrave;tes appartenant &agrave; un syst&egrave;me binaire compos&eacute; de deux &eacute;toiles semblables au soleil (environ 810 syst&egrave;mes dans la galaxie) ne correspondait &agrave; LT-6854 : la taille limite d'un astre pour qu'il figure sur la carte galactique est de 0,5 masses terrestres, et une soeur de LT-6854 en p&egrave;serait le tiers. On renon&ccedil;a rapidement &agrave; trouver une plan&egrave;te parfaite, pour se rabattre sur des astres approchants. Dans les 810 syst&egrave;mes concern&eacute;s, seuls 253 avaient leurs soleils suffisamment &eacute;cart&eacute;s. Dans ces 253 syst&egrave;mes, seuls 49 poss&eacute;daient des g&eacute;antes gazeuses situ&eacute;es &agrave; des distances voisines de celle de la plan&egrave;te autour de laquelle orbitait LT-6854. 8 vaisseaux furent envoy&eacute;s sur place... Le 0.205, &agrave; 18h -temps cosmique-, le navire de recherches Prom&eacute;th&eacute;e &eacute;mergea de son trou de ver &agrave; la lisi&egrave;re du syst&egrave;me ***/*** (les coordonn&eacute;es doivent rester secr&egrave;tes) et mit le cap vers la plan&egrave;te n&#176;3, la g&eacute;ante gazeuse. Malheureusement, il n'y avait aucun satellite correspondant &agrave; nos besoins autour de celle-ci. N&eacute;anmoins, un &eacute;tudiant, qu'on avait laiss&eacute; balayer le sol de l'observatoire du vaisseau fit une splendide d&eacute;couverte : un astre, que tout autre aurait consid&eacute;r&eacute; comme inutilisable : situ&eacute;e dans l'&eacute;quivalent local de la ceinture de Kuiper solaire, cette plan&egrave;te avait des points communs avec Pluton : un diam&egrave;tre de 2567 km, une orbite tr&egrave;s inclin&eacute;e par rapport &agrave; l'&eacute;cliptique (12&#176;), un orbite excentrique, et une temp&eacute;rature de surface de -168&#176;C. En revanche, LT-8751 &eacute;tait enti&egrave;rement compos&eacute;e de roches, couvertes d'une &eacute;paisseur de glaces de dioxyde de carbone. Sa situation, &agrave; une moyenne de 9 UA de l'endroit o&ugrave; il aurait fallu qu'elle soit, &eacute;tait le principal obstacle &agrave; son utilisation pour nos sombres desseins d'alcooliques... Euh ! De chercheurs, je voulais dire ! <h4>1.2 Le morceau de bravoure : adapter les principales caract&eacute;ristiques de LT-8751</h4> Avant de commencer &agrave; relater cette ph&eacute;nom&eacute;nale aventure, je tiens &agrave; vous rappeler que 52 personnes sont mortes lors des op&eacute;rations : 51 &agrave; cause des privations engendr&eacute;es par l'embargo sur les substances euphorisantes et les alcools frappant le syst&egrave;me ***/*** ; et la derni&egrave;re, le contrebandier qui avait tout de m&ecirc;me r&eacute;ussi &agrave; nous amener du mat&eacute;riel de recherche (oui, d'accord, du Bloutch) mais qui avait eu la mauvaise id&eacute;e d'aller cuver ses fournitures scientifiques en plein dans la zone d'impact (Voir plus bas) La premi&egrave;re t&acirc;che &agrave; accomplir fut de mettre LT-8751 en orbite autour de la plan&egrave;te n&#176;3. On trouva m&ecirc;me une solution id&eacute;ale pour le faire, et qui nous &eacute;vitait du m&ecirc;me coup de nous ennuyer avec le probl&egrave;me de l'hydrog&egrave;ne dont aurait besoin l'atmosph&egrave;re de la plan&egrave;te, avant que l'on lance l'&eacute;levage. Le chimpanz&eacute; du bord (auxilliaire du m&eacute;canicien), que l'on avait laiss&eacute; dans l'observatoire pour balayer, pour remplacer l'&eacute;tudiant qui avait &eacute;t&eacute; nomm&eacute; rapidement comme docteur en astronomie sur Irulan, faussa le m&eacute;canisme du t&eacute;lescope et tomba sur une com&egrave;te de taille impressionante, assez proche de LT-8751, et dont le spectre signalait la pr&eacute;sence d'hydrog&egrave;ne. Apr&egrave;s de fastidieux calculs, on disposa des r&eacute;acteurs sub-luminiques en des points strat&eacute;giques de la com&egrave;te, et ce fut le coup d'envoi de la plus formidable partie de billard c&eacute;leste : pour corriger l'orbite de cette com&egrave;te, on lui fit fr&ocirc;ler la plan&egrave;te gazeuse qui par effet de fronde gravitationelle l'exp&eacute;dia vers son but, apr&egrave;s un passage dans un nuage com&eacute;taire, qu'elle entr&icirc;na &agrave; sa suite. R&eacute;sultat des courses, une trentaine de com&egrave;tes frapp&egrave;rent coup sur coup LT-8715, ce qui d&eacute;stabilisa son orbite et la dirigea vers la plan&egrave;te gazeuse g&eacute;ante, mais entra&icirc;na par malheur la mort du contrebandier alimentant les scientifiques. En s'&eacute;tablissant pr&egrave;s de la g&eacute;ante, LT-8715 vit ses calottes glaciaires et les morceaux de com&egrave;tes la couvrant fondre, la dotant d'une atmosph&egrave;re, t&eacute;nue, assez proche de celle de la plan&egrave;te des Bloutchmorks, quoique l&eacute;g&egrave;rement moins riche en dihydrog&egrave;ne. &nbsp;Les effets de marr&eacute;es ne tard&egrave;rent pas &agrave; se faire sentir, et les volcans se mirent &agrave; pousser comme des champignons (v&eacute;n&eacute;neux, car le souffre n'est pas g&eacute;nial pour les humains, m&ecirc;me si on dit qu'il d&eacute;gage les voies respiratoires... <h4>1.3 Introduire le Bloutchmork sur LT-8751</h4> Note : en raison de l'interdiction d'acc&egrave;s sur la plan&egrave;te des Bloutchmorks, nous ne pouvons actuellement pas continuer au-del&agrave; de ce point. <a name="bloutchmork6">

Fabrication du Bloutch

L'unit&eacute; de mesure des extraits de Bloutchmorks est la pastille ; par t&ecirc;te en &acirc;ge de se reproduire on tire entre 12 et 18 pastilles. Les jeunes sont improductifs. On obtient les extraits en r&eacute;alisant les op&eacute;rations suivantes : <ol> <li>Tuer l'animal en le plongeant dans un bocal de dioxyg&egrave;ne - il supporte pas &ccedil;a... Il sera tu&eacute; en moins d'une seconde.</li> <li>Arracher des piquants de la b&ecirc;te. On recommende l'utilisation de tenailles en bec de perroquet, qui vous donnent une force de traction plus importante.</li> <li>Peler la bestiole comme une p&ecirc;che (c'est vrai, &ccedil;a a disparu il y a 587 ans) Bref, grosso modo comme une barquette de plats cuisin&eacute;s autochauffants pour les pilotes de ligne (vous connaisez tous ces merdes inf&acirc;mes, non ?)</li> <li>Enlever la couche sup&eacute;rieure g&eacute;latineuse et la mettre de c&ocirc;t&eacute;.</li> <li>Laisser couler la mati&egrave;re interstitielle ros&acirc;tre et les organes dans une cornue. Laisser reposer.</li> <li>Broyer le squelette et le donner &agrave; bouffer &agrave; vos bovins si vous voulez les tuer. Comme &ccedil;a vous n'aurez pas besoin de faire appel &agrave; mes services...</li> <li>Faire distiller la gel&eacute;e interstitielle pour en virer l'eau.</li> <li>Hacher menu la couche sup&eacute;rieure et l'incorporer au sirop obtenu en 7, selon ses pr&eacute;f&eacute;rences : les puristes la r&eacute;incorporent enti&egrave;rement, mais d'habitude, elle est dilu&eacute;e &agrave; moiti&eacute; dans de l'huile de vidange de vaisseau (qui n'est pas toxique, rappelons-le : c'est des extraits v&eacute;g&eacute;taux).</li> <li>Prendre un bon vieux shaker et m&eacute;langer.</li> <li>Faire cuire 5 minute &agrave; feu doux, et voil&agrave; !</li> <li>Une pastille obtenue ainsi a un cours l&eacute;gal oscillant entre 5 et 15 cr&eacute;dits...</li> <li>Impossible &agrave; boire comme &ccedil;a ! L'explication suit dans l'article des analyses.</li> </ol> Une fois vos extraits obtenus, tous les m&eacute;langes sont possibles ! Le plus classique est le Bloutch 77 (les recettes sont num&eacute;rot&eacute;es) avec 3 pastilles par litre de m&eacute;lange final, compos&eacute; &agrave; 50% de limonade, 40% d'eau min&eacute;rale (extraits de citron optionnels) 5% d'alcool pur et &agrave; 5% de cura&ccedil;ao (qui donne sa jolie couleur bleut&eacute;e) Le go&ucirc;t inimitable du 77 du Bloutch Paradise est d&ucirc; &agrave; l'eau ferrugineuse qu'il contient. Dans les restaurants sp&eacute;cialis&eacute;s, on propose par exemple le Bloutch-groseille, le Bloutch-mirabelle, le Bloutch-fruit rouges, le Bloutch-alcool &agrave; br&ucirc;ler (d&eacute;conseill&eacute;) et le Bloutch-ovin chaud servi uniquement dans les Alpages (me demandez pas pkoi :). <a name="bloutchmork7">

Analyses objectives du bloutch

Suite au refus incompr&eacute;hensible du ministre de la Recherche &agrave; ma demande de coop&eacute;ration, j'ai &eacute;t&eacute; dans l'obligation de faire les analyses suivantes, portant sur les extraits de Bloutch, par moi-m&ecirc;me. Les animaux ayant servi &agrave; la fabrication des extraits &eacute;taient en bonne sant&eacute;, et pr&eacute;lev&eacute;s AVANT leur reproduction. En effet, les animaux ont un m&eacute;tabolisme suractiv&eacute; apr&egrave;s la reproduction, ce qui implique un taux de dioxynes &eacute;lev&eacute; dans leur organisme. Il convient d'&eacute;tudier s&eacute;par&eacute;ment les divers constituants, afin de facilement d&eacute;celer des substances pouvant r&eacute;agir lors de la fabrication, et devenir dangereuses, ou dont l'effet serait ainsi contr&eacute;. <h3>1. Couche dermique g&eacute;latineuse</h3> Constitu&eacute;e en grande partie de mati&egrave;re Carbone,Hydrog&egrave;ne,Oxyg&egrave;ne : quantit&eacute;s importante d'amidon, plus quelques corps gras satur&eacute;s, le tout enrob&eacute; dans un treillis de mucus semblable &agrave; de la silicone, mais organique. Ce mucus se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre l&eacute;g&egrave;rement canc&eacute;rig&egrave;ne : les dangers de d&eacute;velopper un cancer de l'intestin gr&ecirc;le sont 60 % plus &eacute;lev&eacute;s chez les buveurs r&eacute;guguliers, ce qui vous forcera &agrave; faire un s&eacute;jour &agrave; l'hopital des soeurs b&eacute;n&eacute;dictines de Alvea Okva pour subir une op&eacute;ration duo des nonnes (elles ne travaillent jamais seules) D&eacute;sol&eacute;. <h3>2. Mati&egrave;re interstitielle</h3> Cette gel&eacute;e est voisine &agrave; la lymphe humaine, en plus &eacute;pais. Les substances y diffusent lentement, en raison de cette &eacute;paisseur. Compos&eacute;e principalement d'eau, elle recueille les nutriments tout juste dig&eacute;r&eacute;s, provenant donc d'algues rouges et les gaz respir&eacute;s. Le Bloutchmork respire des quantit&eacute;s ph&eacute;nom&eacute;nales de dihydrog&egrave;ne, qui se retrouve dans la gel&eacute;e fra&icirc;che mais s'&eacute;chappe dans l'air si on respecte un temps de d&eacute;cantation suffisant apr&egrave;s le vidage (1 heure). Des r&eacute;sidus souffr&eacute;s provenant des vacuoles des algues consomm&eacute;es sont &eacute;galement pr&eacute;sents, mais en quantit&eacute;s trop faibles pour &ecirc;tre nocifs dans un seul verre de Bloutch. Cette mati&egrave;re contient &eacute;galement un ar&ocirc;me, l'ar&ocirc;me inimitable du Bloutch ! <h3>3. Organes</h3> Le principal organe reste l'intestin, chez le Bloutchmork. C'est une simple surface d'&eacute;changes, respiratoires comme nutritifs, et donc compos&eacute;e d'une fine couche de cellules. La pr&eacute;sence de levures et de certaines bact&eacute;ries est inqui&eacute;tante, car celles-ci peuvent se r&eacute;v&eacute;ler pathog&egrave;nes, voire mortelles &agrave; haute concentration. Ce risque est g&eacute;n&eacute;ralement &eacute;vit&eacute; si l'on passe &agrave; l'eau et aux bioantiseptiques la paroi fra&icirc;chement pr&eacute;lev&eacute;e. Ces bact&eacute;ries survivant &agrave; la cuisson, il est tout de m&ecirc;me recommand&eacute; aux Bloutch bars de proc&eacute;der &agrave; une mise en culture d'une petite quantit&eacute; des extraits de Bloutcgmorks re&ccedil;u, et d'aller casser la gueule au fournisseur si des taches vertes appara&icirc;ssent au bout de quelques jours sur le bouillon de culture. On ne peut se dispenser de ces cellules : elles produisent une enzyme qui lors de la cuisson d&eacute;gradera l'amidon en glucose, donnant son go&ucirc;t sucr&eacute; aux extraits purs (que nous d&eacute;conseillons de boire, sauf si vous avez beaucoup d'argent et que vous voulez planer pendant une heure. Le "cerveau" du Bloutchmork est l'organe qui donne tout son g&ocirc;ut au Bloutch. Une glande, au niveau de la zone p&eacute;riph&eacute;rique des lobes visuels (ou pr&eacute;sum&eacute;s tels) produit une hormone ayant des effets sur le syst&egrave;me neurologique, le dopant pendant quelques minutes et rendant le consommateur tr&egrave;s alerte et en pleine capacit&eacute;s physiques et intellectuelles, mais le faisant tomber dans un &eacute;tat un peu piteux pendant l'heure qui suit. D'o&ugrave;, peut-&ecirc;tre, la lenteur caract&eacute;ristique de ces animaux, et les mouvements incontrolables des s&eacute;rieusement Bloutch&eacute;s. Cette drogue, en perturbant l'influx nerveux et les connexions synaptiques, donne g&eacute;n&eacute;ralement de l&eacute;g&egrave;res hallucinations, en marge du champ de vision (la complexit&eacute; du cerveau humain, mes chers amis) Cependant, aucun effet nocif n'est apparu chez les 3000 cobayes volontaires &agrave; la recherche, et ce quelles que soient les doses absorb&eacute;es. Ah si ! Une crise de rots incontr&ocirc;lable le lendemain matin. Un contrecoup, une derni&egrave;re r&eacute;bellion du syst&egrave;me nerveux. Bref, &ccedil;a, &ccedil;a ne craint rien. Cette drogue conduit n&eacute;anmoins &agrave; une accoutumance, qui peut facilement &ecirc;tre rompue avec une biopuce secr&eacute;tant des doses d&eacute;croissantes, la pratique d'un sport tous les soirs et de la volont&eacute;. Par contre, cette hormone, en dopant le syst&egrave;me nerveux, lui conf&egrave;re une plus grande r&eacute;sistance &agrave; l'alcool dans l'heure suivante. Ca sauvera 95 % de neurones qui auraient &eacute;t&eacute; tu&eacute;s sans cette protection. Teneur en alcool : Contrairement &agrave; ce que l'on croit, le Bloutch tel qu'il sort de la b&ecirc;te n'est que tr&egrave;s peu alcoolis&eacute; (une partie du glucose est convertie en alcool et CO<sub>2 </sub>par des levures naturellement pr&eacute;sentes sur l'intestin, ou rajout&eacute; apr&egrave;s le nettoyage de celui-ci) : 2 % ! En revanche, tous les cocktails propos&eacute;s contiennent de l'alcool. Le Bloutch 77, par exemple, en contient 10.5% en moyenne. Attention : Si vous d&eacute;cidez d'ajouter de la bi&egrave;re &agrave; vos extraits, l'hormone re-activera les levures qu'elle contient et les dopera &agrave; une vitesse telle que tout le sucre contenu dans le m&eacute;lange sera converti en alcool en 15 min. Les analyses effectu&eacute;es ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; que les dangers li&eacute;s au Bloutch sont moindres que ceux li&eacute;s &agrave; l'alcool, car il sauvegarde votre syst&egrave;me nerveux (il y a des limites) et n'est pas monstrueusement nocif. Tout au plus nous vous conseillons de vous faire r&eacute;guli&egrave;rement suivre par un canc&eacute;rologue pour votre intestin, et &agrave; ne boire que le jours o&ugrave; personne ne sera &agrave; c&ocirc;t&eacute; de vous t&ocirc;t le matin, par simple respect. Si vous buvez souvent, ne fumez pas : le soufre contenu dans la boisson a de l&eacute;g&egrave;res r&eacute;percussions sur le syst&egrave;me respiratoire, qui n'entra&icirc;neront pas de risques pour votre sant&eacute; si vous pratiquez du sport et fuyez les clopes... Le Bloutch pourrait m&ecirc;me receler de formidables avantages pour les humains si on arrivait &agrave; supprimer les effets secondaires de l'hormone : imaginez que tous les citoyens carburent &agrave; 100% toute la journ&eacute;e !

Par Visiteur Porel - 15/8/2001 à 18:23
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Malheureux ! Et les infirmieres alors ??
Exact !
Laisse tomber dis donc..
Arf, je ne suis pas tout à fait sûr de l'auteur
N est ce pas, salVor ? :)

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