Dernier album de Noir Désir. Textes et musique planants, moins électriques que pour 666.667 club. C'est feutré, ça s'écoute avec un bon thé brûlant cassis-mûre et quelques cacahuètes, et de préférence en compagnie d'un trapéziste manchot colombien qui dessine des moutons au capitaine haddock.