On n'échappe pas au gentil héros et aux méchants un peu bêtes avec notre ami Orson Scott Card. Il s'essaye même un peu à l'évangélisation mais ça ne marche pas du tout parce qu'en faisant une métaphore sur la divinité, on ne fait que reproduire ce qu'il en est (*). Là ce qui est nouveau c'est que le héros est un jeune un peu crétin quoique plein de bonnes intentions, ce qui est assez amusant.
Le thème sciencefictionnesque de la divinité informatique un peu dépassée n'est pas super original mais tout cela est raconté avec le talent contumier de l'auteur (excepté les deux derniers Ender, où ses travers s'étalent). Donc c'est bien.
(*) Je crois que je suis pas super clair. Je voulais dire que Dieu est déjà une métaphore à la base. Voilà.